Légère comme une plume…

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Je me dis parfois qu’il serait bon et doux de se laisser porter.
Par la vie, par les événements, prévus ou non.
De voler comme une plume infiniment légère, baladée au gré du vent.
Ne se faire aucun soucis. Se sentir vide de tout, sauf de joie et d’amour.

Je songe à combien il serait reposant de ne plus passer son temps à tout analyser.
Ni les mots, ni les actes. Se dire que le passé est derrière soi.
Puisqu’on ne peut réécrire notre histoire, peut-être est il possible d’apprendre à s’en accommoder ? Faire de ses faiblesses une force.
Vivre l’instant présent, pleinement. Se délecter des petits plaisirs quotidiens.
Profiter.

On dit qu’il est nécessaire d’apprendre à aimer la pluie pour voir l’arc-en-ciel.
Ou encore, qu’il faut amener sa bonne humeur à la vie pour la voir nous sourire
en retour.
Et si la liberté passait par le fait de se délester de tout ce qui nous ronge ?
S’autoriser à être soi-même. Croire en ses rêves. Croire en ses capacités.
S’accorder le droit de mener l’existence dont on rêve, sans plus attendre.

Si tu avais la possibilité de changer une chose dans ta vie, là tout de suite, quelle serait-elle ?

Ces souvenirs que l’on tait

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Je l’aperçois au loin. Belle. Immortelle. Combien d’années déjà ?

Les souvenirs m’interrogent du regard. Je ne me souviens plus très bien. Je ferme les yeux. Peut-être que je peux essayer de remonter le temps, de lui faire une place ?

Elle m’invite dans son sillage. Puis me fuit. Elle me cherche. Elle me teste. Elle joue à cache-cache avec ma mémoire, avec les images d’autrefois. Il ne reste plus rien. Ma mémoire a fait le tri. Ou bien c’est moi qui refuse de remonter le cours du temps, qui refuse de me replonger dans des fous rires d’une autre époque, dans des matins brumeux, des soirées interminables, des couchers de soleil main dans la main.

Je crois que c’est moi qui tiens les souvenirs à distance pour ne pas les laisser empiéter sur aujourd’hui, pour ne pas avoir à répondre à l’unique question qui a le pouvoir de tout remettre en cause « qu’est-ce que tu as fait de ta vie ? »

Alors j’ouvre les yeux avant qu’il ne soit trop tard. Je tourne les talons, avant que les rires des enfants ne m’atteignent, avant que je n’entende quelqu’un prononcer mon nom.

Je suis ce que je vous inspire.

Le Petit Jardin, une Cabane et une Terrasse. Parfait! (A little garden, a sweet cabin and a terrace) So inviting and cozy. Love it!!! @Sarah Chintomby Nasafi this would be awesome for your cabin, between the house!

Si mon histoire est commune, elle parlera à beaucoup.

En fermant les yeux, vous voyez des images sous vos paupières, selon la lumière, face au soleil ou dans l’ombre d’un feuillage, des sons vagues murmurent à vos oreilles. Je suis une pensée, un sentiment soudain. Celui qui arrive dans vos esprits lors d’une promenade, lors d’une réunion, en voiture ou dans les grands magasins. Je suis commune à toutes les personnes qui ont dans leur cœur, ce petit bout de jardin secret qui contera les plus belles histoires.

Je suis votre inspiration, celle de votre esprit, celle qui vous libère, celle d’un cœur sans raison.

Mon histoire, vous pouvez l’écrire…

Sur la vague des mots

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Depuis quelques jours, elle avait en tête une musique qui revenait sans cesse. A tout instant de la journée, lorsqu’elle levait les yeux vers le ciel, elle voyait  des vagues parmi les nuages.

Ce n’était pas un mirage, c’était une danse qui se dessinait dans son esprit, dont les pas écrivaient ces mots :

Par la plume, tu écriras tes rêves et tes songes

Sur le papier, la partition de tes mots s’inscrira.

Elle prit un carnet et commença à noircir les pages blanches, chaque jour elle avait besoin de coucher sur les feuillets ses idées et des pensées.  Cette musique de mots lui apporta un exutoire salutaire. C’est ainsi qu’elle est devenue scribouilleuse.

Le rêve des mots qui se transforment et se posent, quand la plume  déverse le flot de son cœur, au rythme de ses battements apaisés, elle écrit à la volée.

Des envolées de papier naquirent de ses doigts déliés.

Une autre nuit

Nue sur les draps blancs, je sens le souffle du vent caresser mon visage, mon corps tout entier. J’étends mes bras de l’autre côté du lit. Il n’est plus là. Je n’ai rien senti. Un instant, il colle ses jambes contre les miennes, pose son bras sur le mien. Un instant plus tard, il s’est évanoui. La nuit l’a emporté loin de moi. Il s’échappe toujours sur la pointe des pieds. Je ne remarque son absence qu’au réveil, quand le soleil tape à travers les carreaux, et que les ombres dansent dans la chambre, remplie de tous ces souvenirs de nous. J’aimerai qu’il s’attache un peu plus. Mais je sais qu’une autre vie l’attend.

La fenêtre reste ouverte encore un moment, le temps que je reprenne contact avec la réalité. Je la ferme doucement, sans faire de bruit, comme pour immortaliser l’instant, en attendant une autre nuit.

 

Je t’attends.

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« Je n’ai pas envie d’hôtels cinq étoiles, de restos chics et de ces fêtes endiablées qui ne finissent qu’au petit matin. Je n’ai pas besoin de voyages au bout du Monde, ni même que tu essaies de me décrocher la lune ou les étoiles. Je me fiche que nous ne puissions pas danser sur la voie lactée, ou de savoir que les seuls châteaux que nous construirons seront de sable ou en Espagne. Je me moque de te savoir avocat ou artisan. Ça m’est égal si tu ne m’achètes pas de bijoux ou si tu ne portes pas de vêtements griffés et je m’en fous totalement de savoir quelle voiture tu conduis (du moment qu’elle a quatre roues).

Tu sais quoi ? Je pense être prête à ce qu’on traverse quelques galères inévitables, main dans la main. Assez folle, aussi, pour faire face à quelques chamailleries. Parée pour qu’après les tempêtes et les averses, on puisse faire les idiots, se marrer et s’aimer. A tous les temps. A cent pour cent.

Je ne te demande pas même d’être parfait. Peut-être que tu me réapprennes à apprécier les mots doux. Que tu saches me prouver que les belles paroles ne sont pas toujours des promesses en l’air, mais peuvent être suivis par des actes. Juste un peu de simplicité, beaucoup d’amour et de sincérité, puis un zeste de tendresse…

Je t’attends. »

Et elle cliqua sur envoyer.

Sans se relire. Seulement animée par une confiance quasi naïve envers le destin…

Ma libellule

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Ne t’en fais pas, tout ira bien

Ne t’inquiète pas, la vie est douce

Tu peux dormir tranquille

Je m’occuperais du reste

J’irais dompter les dragons des pays enchantés

Je gravirais les montagnes pour te chercher le soleil

Je ferais pousser les plus belles fleurs au creux de tes mains

 

Ne t’en fais pas, tout ira bien

Ne t’inquiète pas, la vie est douce

Tu peux dormir tranquille

Je m’occuperais du reste

Nous voyagerons à dos de dragon à travers les nuages

Nous danserons parmi les libellules et les coccinelles

Et nous rirons à nous rouler dans les prairies enchantées

 

Ne t’en fais pas, tout ira bien

Ne t’inquiète pas, la vie est douce

Tu peux dormir tranquille

Nous irons prendre le thé avec le lapin caché sur la lune

Les lucioles nous éclairerons le chemin jusqu’à notre maison

Et main dans la main, nous inventerons demain

 

Ne t’en fais pas, tout ira bien

Ne t’inquiète pas, la vie est douce

Tu peux dormir tranquille

Nous adopterons des licornes élevées à la poussière d’étoile

Nous irons écouter les contes des gnomes de la forêt

Nous rentrerons épuisés et heureux

 

Ne t’en fais pas, tout ira bien

Ne t’inquiète pas, la vie est douce

Tu peux rêver tranquille

Je veillerais sur toi pendant la nuit

Je resterais près de toi pour toujours

Je t’aimerais chaque jour un peu plus

 

Seköya

50 nuances de mots

A lovely old typewriter, sat on the desk filled with typed up ramblings of poetry or the after effects of a glass of wine the story faded by uneven typeface and inconsistent decisions...

50 nuances de mots

Un peu de nous beaucoup de vous, un peu de tout beaucoup de rien.

Projet commun, valse de mots,

Ecrits et mains,

Jeux de rîmes et d’oxymores, étonne et détonne,

Paradoxes et phrases, imbroglio de sentiments,

Transmission d’émotion,

Machine à écrire et à décrire,

Au bout de nos doigts, de nos claviers, de nos idées,

Fil invisible qui guide nos pas et inspire nos écrits, futile.

Nous sommes un grain de folie dans un océan de sable, nous sommes les tangents, les aimants, les hypersensibles qui dépeignent le monde de leurs mains de fer et d’acier, de tendresse et d’adresse,

Empreintes de désillusions, phrases sans débuts ni fins,

Nous sommes la pluie et le vent, les Rois des mots, les Reines des points,

Sulfureuse danse de nos yeux sur l’écran,

File et défile à toute allure,

Nous sommes ceux qui capturent ce qui n’est déjà plus,

Pour le simple plaisir de savourer l’instant présent.

En secret, la peau et la trace

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En Secret, une fleur sur mes lèvres

Le sourire quand je me lève

Un brin de bonheur est entré

Au creux de mes mains fanées

 

Je ne me soucis plus de ton absence

La vie prend un autre sens

C’est par là que je m’en vais

Sans me soucier de qui tu es

 

Indifférence de plus

Qu’importe ce qu’il arrive

Je me laisse aller petit à petit

Aux baisers sous la pluie

 

Je goutte au bonheur

Sans payer mes erreurs

Et du cauchemar que j’étais

Continuant à griffer

Il ne reste rien d’autre

La Peau Sous Les Traces.

Par Seköya

 

 

Folle danse

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C’est à peine si mes pieds touchent encore le sol,

Je suis en apesanteur

Et mon corps fragile, gracile,

S’agite et se décoordonne,

Un bras, une jambe, ma bouche crie des paroles qu’elle à entendue tellement de fois qu’elle pourrait les graver dans le marbre,

Mes cheveux se balancent,

Une main juste au dessous de ma hanche, guidant un à un, chacun de mes pas,

Je me perds, je m’abandonne, je m’illusionne,

Je suis la pluie et le beau temps,

Je suis la Reine des nuages,

Une autre main, dans mes cheveux, puis le long de mon bras,

Dans une étreinte, toute en retenue, toute en suggestion,

Les yeux mi-clos,

Un souffle, puis saccadé, un pas,

Je suis l’oublie et la joie,

Et tu es le Roi de mes nuits.

Beawriter.