Légère comme une plume…

unnamed[1]

Je me dis parfois qu’il serait bon et doux de se laisser porter.
Par la vie, par les événements, prévus ou non.
De voler comme une plume infiniment légère, baladée au gré du vent.
Ne se faire aucun soucis. Se sentir vide de tout, sauf de joie et d’amour.

Je songe à combien il serait reposant de ne plus passer son temps à tout analyser.
Ni les mots, ni les actes. Se dire que le passé est derrière soi.
Puisqu’on ne peut réécrire notre histoire, peut-être est il possible d’apprendre à s’en accommoder ? Faire de ses faiblesses une force.
Vivre l’instant présent, pleinement. Se délecter des petits plaisirs quotidiens.
Profiter.

On dit qu’il est nécessaire d’apprendre à aimer la pluie pour voir l’arc-en-ciel.
Ou encore, qu’il faut amener sa bonne humeur à la vie pour la voir nous sourire
en retour.
Et si la liberté passait par le fait de se délester de tout ce qui nous ronge ?
S’autoriser à être soi-même. Croire en ses rêves. Croire en ses capacités.
S’accorder le droit de mener l’existence dont on rêve, sans plus attendre.

Si tu avais la possibilité de changer une chose dans ta vie, là tout de suite, quelle serait-elle ?

Publicités

Je t’attends.

unnamed[1]

« Je n’ai pas envie d’hôtels cinq étoiles, de restos chics et de ces fêtes endiablées qui ne finissent qu’au petit matin. Je n’ai pas besoin de voyages au bout du Monde, ni même que tu essaies de me décrocher la lune ou les étoiles. Je me fiche que nous ne puissions pas danser sur la voie lactée, ou de savoir que les seuls châteaux que nous construirons seront de sable ou en Espagne. Je me moque de te savoir avocat ou artisan. Ça m’est égal si tu ne m’achètes pas de bijoux ou si tu ne portes pas de vêtements griffés et je m’en fous totalement de savoir quelle voiture tu conduis (du moment qu’elle a quatre roues).

Tu sais quoi ? Je pense être prête à ce qu’on traverse quelques galères inévitables, main dans la main. Assez folle, aussi, pour faire face à quelques chamailleries. Parée pour qu’après les tempêtes et les averses, on puisse faire les idiots, se marrer et s’aimer. A tous les temps. A cent pour cent.

Je ne te demande pas même d’être parfait. Peut-être que tu me réapprennes à apprécier les mots doux. Que tu saches me prouver que les belles paroles ne sont pas toujours des promesses en l’air, mais peuvent être suivis par des actes. Juste un peu de simplicité, beaucoup d’amour et de sincérité, puis un zeste de tendresse…

Je t’attends. »

Et elle cliqua sur envoyer.

Sans se relire. Seulement animée par une confiance quasi naïve envers le destin…

Entre la vie et le rêve

Entrevieetrêve

Après avoir écouté la chanson « Sleep » (Summer Heart), j’ai pensé à une chose: la fuite dans le sommeil. Vous savez, quand rien ne va et qu’on se dit qu’en dormant, on échappera à la dure réalité des choses ? Cela nous évite d’avoir à cogiter et on oublie ainsi les tracas du quotidien, avec l’illusoire impression qu’en restant bien au chaud sous la couette, plus rien ni personne ne pourra nous atteindre. Je crois qu’il y a un côté rassurant dans le fait de se réfugier dans nos rêves. Sauf que comme on dit si bien: « Ne rêve pas ta vie, vis tes rêves« .

Si on restait tous prostrés dans nos songes, le quotidien deviendrait vite ennuyeux. Le changement peut arriver à tout moment, mais encore faut-il se donner la peine de sortir de son lit et d’accepter de croquer la vie à pleines dents. Alors bien sûr, on ne réussit peut-être pas toujours ce qu’on entreprend, mais on en sort au moins avec la satisfaction d’avoir essayé. Le fait est qu’en entrant dans la danse, on a plus de chance de passer un bon moment que si on reste à baver sur son oreiller (glamour bonjour !) Même s’il nous arrive à tous d’avoir des coups de mou, il faut essayer de ne pas être fataliste. Aucun effort ne reste vain.
Je pense que dès l’instant où la vie nous parait plus belle que nos rêves, il devient alors plus aisé de rester encrés dans la réalité. Et vous ?

Vivre ou courir, il faut choisir (?)

IMG1

Je me fais souvent la réflexion que l’on passe tous une partie de notre existence à courir.
Après le temps. Après l’amour. Après le bonheur. Après un rêve.
Après un passé enfui ou des illusions.
On court après la vie, sans trop s’en apercevoir.

Rappelons-nous un conte de notre enfance et sa morale: «Rien de sert de courir, il faut partir à point.»
Et si on oubliait le lièvre pour devenir un peu tortue ?
Si on prenait le temps de vivre l’instant T ?
Si on arrêtait de se soucier du futur ?
Pourquoi ne pas cesser de vouloir tout contrôler et de désirer tout, tout de suite ?

Nous n’avons qu’une vie, pourquoi souhaiter que tout aille si vite ? Parfois même trop vite, jusqu’à en précipiter les choses ? C’est stressant, frustrant et épuisant de courir sans fin. Certes, avoir des buts aide à avancer, mais pourquoi tant de hâte ?

Si on prenait plutôt le temps de contempler ce (et ceux !) qui se trouve(nt) autour de nous ?
Pourquoi ne pas s’accorder de temps à autre le droit de flâner ?
Je zappe le prochain bus, je rentre à pieds et hop mon esprit s’évade au gré des mes pas. Ce n’est qu’une idée parmi tant d’autres. Mais quitter certaines de nos habitudes, même les plus simples peut changer bien des choses.

Prenons le temps de vivre.

Trouver sa place

1

« Mon Dieu, faites de moi un oiseau que je puisse m’envoler loin, loin d’ici. »

Malgré une réplique empruntée à Forrest Gump, il ne sera pas du tout question de cinéma dans cet article, mais plutôt du fait qu’on songe parfois que l’herbe pourrait être plus verte ailleurs. À tort ou à raison. C’est quelquefois une solution de fuite qui séduit quand on se sent mal dans son environnement. Un moyen de s’évader vers un ailleurs plein de promesses.

Le fait est qu’il est souvent tentant de s’imaginer qu’il existe un endroit idéal, où tout nous paraîtrait plus simple. Un lieu bâti d’illusions.Car il faut bien se l’avouer : rien n’est parfait, nous-mêmes ne le sommes pas et c’est tant mieux. Imaginez à quel point la vie serait ennuyeuse si tout était parfaitement lisse !

En revanche, je pense qu’il est fort probable que chacun de nous ait à trouver un endroit où la vie lui semble plus douce. Que ce soit à deux kilomètres ou à l’autre bout du monde. Nous n’avons qu’une vie et ce n’est qu’en se lançant que l’on sait. On ne peut pas se plaindre de voir les choses stagner si on n’ose pas le changement. Comme on dit souvent, le véritable courage ce n’est pas de n’avoir jamais peur, c’est d’aller au-delà de nos craintes.

Peut-être aussi que la beauté d’un endroit réside dans les yeux de celui qui regarde ?

Simple comme un sourire?

 

smile

Un jour, une amie qui revenait d’un an d’études à l’étranger, m’a dit :

« Avant de partir, et même pendant mon séjour, je criais sur tous les toits que les gens en France étaient froids et distants. Depuis que je suis revenue, je me suis aperçue que finalement, c’était moi qui étais fermée aux autres. « 

J’ai repensé à ça il n’y a pas longtemps. Je me suis demandé combien nous étions à vivre sans réellement voir les autres ? Je sais que beaucoup de choses font que l’on devient plus méfiant au quotidien. Seulement, n’est-ce pas triste que ça soit au détriment des relations humaines ? Ne pourrait-on pas casser certains codes, certaines habitudes ?

Je ne dis pas qu’il faut partir en road trip avec le premier mec ivre que l’on croise et finir par l’épouser à Vegas. Je pars plutôt du principe qu’un petit sourire, un bonjour ou même quelques mots échangés dans une file d’attente, peuvent parfois mettre du baume au cœur.

Quand on arbore une attitude sympathique, il devient souvent plus aisé d’apprivoiser les gens, de laisser une place aux interactions sociales. C’est comme si le fait d’être soi-même moins fermés aux échanges, permettait d’ouvrir le dialogue.

Certes, nous ne sommes pas au Pays des Bisounours et les gens peu chaleureux existent aussi. Cela dit, pour donner une chance aux gens de nous « prouver » leur sympathie, ne faut-il pas d’abord cesser de se barricader ?

Et si parfois, tout commençait vraiment par un sourire ?

Par Lina du blog J’envoie Valser

 

Mon papillon de bonheur

sucettes-etoile-zodiaque-sucrerie-solaire-Star-Wars-4[2]

Le bonheur … Il existe un tas d’articles où on l’évoque. On y trouve parfois de soi-disant conseils miracles. Peut-être est-ce l’époque actuelle qui veut ça… ou bien peut-être que l’être humain a toujours été un grand rêveur, avide de satisfactions diverses et de béatitude ? Quoi qu’il en soit, j’ai l’impression qu’on court après un bonheur toujours à portée de main, mais insaisissable. Comme un enfant qui court vainement après un joli papillon coloré. Adulte, on court après la vie. Après le temps. Après ce bonheur qu’on croit parfois saisir, jusqu’à ce qu’on tombe. Alors on n’y croit plus… Pour un temps du moins ! Car au final, ça ne passe pas en grandissant, on court tous après un papillon. Que ce soit l’amour, un boulot épanouissant ou même : après un sourire, un geste tendre, un rêve qui nous habite !

On reproche souvent aux gens assez optimistes pour y croire encore, d’être naïfs. Mais est-ce si idiot et incompréhensible que cela de vouloir une vie en couleur ? Y-a-t-il un âge à partir duquel on devrait arrêter de s’émerveiller face aux choses les plus simples de la vie, comme un arc-en-ciel, une pluie d’étoiles ou le rire d’un bébé ? Non. Passer des heures à trouver des formes aux nuages, faire une bataille de mousse ou rire comme des fous pour des broutilles, ce sont des choses considérées comme futiles mais qui peuvent pourtant vous faire sentir terriblement vivants !

Ce que je veux dire par là, c’est que le bonheur est avant tout en nous. Le bonheur, c’est l’espérance.  C’est ce papillon qui vient se poser sur le bout de notre nez alors qu’on avait cessé de vouloir le capturer. Ce sont des morceaux du quotidien. Des bouts de vie. C’est ce qui fait qu’on se sent exister.

 

Suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis … N’est-ce pas ce qu’on dit si souvent ?

Par: Hey_Linaa du blog J’envoie Valser

Sautoir-bouteille-vintage-papillon-rose[1]