Je t’attends.

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« Je n’ai pas envie d’hôtels cinq étoiles, de restos chics et de ces fêtes endiablées qui ne finissent qu’au petit matin. Je n’ai pas besoin de voyages au bout du Monde, ni même que tu essaies de me décrocher la lune ou les étoiles. Je me fiche que nous ne puissions pas danser sur la voie lactée, ou de savoir que les seuls châteaux que nous construirons seront de sable ou en Espagne. Je me moque de te savoir avocat ou artisan. Ça m’est égal si tu ne m’achètes pas de bijoux ou si tu ne portes pas de vêtements griffés et je m’en fous totalement de savoir quelle voiture tu conduis (du moment qu’elle a quatre roues).

Tu sais quoi ? Je pense être prête à ce qu’on traverse quelques galères inévitables, main dans la main. Assez folle, aussi, pour faire face à quelques chamailleries. Parée pour qu’après les tempêtes et les averses, on puisse faire les idiots, se marrer et s’aimer. A tous les temps. A cent pour cent.

Je ne te demande pas même d’être parfait. Peut-être que tu me réapprennes à apprécier les mots doux. Que tu saches me prouver que les belles paroles ne sont pas toujours des promesses en l’air, mais peuvent être suivis par des actes. Juste un peu de simplicité, beaucoup d’amour et de sincérité, puis un zeste de tendresse…

Je t’attends. »

Et elle cliqua sur envoyer.

Sans se relire. Seulement animée par une confiance quasi naïve envers le destin…

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Le Caroussel

Let’s Go Home (Sound Remedy Remix)

Les pales s’accélèrent, puis ralentissent, encore, et encore jusqu’à s’arrêter,

Un peu comme un cœur, elles frappent la mesure,

L’ambiance est angoissante, un peu,

Puis une voix brise le silence,

Douce et éthérée, elle trouve son chemin,

Calme plat,

Les pales s’accélèrent à nouveau,

Nos yeux se ferment,

Nos corps allongés, se laisse transporter,  par les vibrations du son qui transpercent nos poumons et voilent nos pensées,

Suspendus face à un spectacle invisible où se joue les notes,

Orchestre immense et mélodieux,

Nos yeux fermées s’imaginent un décor,

Nous sommes dans une arène, et le monde, il est partout,

Dans une lumière bleuté, nos corps dansent et s’agitent,

Nos têtes s’entrechoquent et tournent, tournent, tournent,

C’est la musique qui s’empare de nos corps et de nos moments, s’insinue dans la moindre de nos pensées et nous rends immortels, l’espace d’un instant, éphémère.

Beawriter.