Légère comme une plume…

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Je me dis parfois qu’il serait bon et doux de se laisser porter.
Par la vie, par les événements, prévus ou non.
De voler comme une plume infiniment légère, baladée au gré du vent.
Ne se faire aucun soucis. Se sentir vide de tout, sauf de joie et d’amour.

Je songe à combien il serait reposant de ne plus passer son temps à tout analyser.
Ni les mots, ni les actes. Se dire que le passé est derrière soi.
Puisqu’on ne peut réécrire notre histoire, peut-être est il possible d’apprendre à s’en accommoder ? Faire de ses faiblesses une force.
Vivre l’instant présent, pleinement. Se délecter des petits plaisirs quotidiens.
Profiter.

On dit qu’il est nécessaire d’apprendre à aimer la pluie pour voir l’arc-en-ciel.
Ou encore, qu’il faut amener sa bonne humeur à la vie pour la voir nous sourire
en retour.
Et si la liberté passait par le fait de se délester de tout ce qui nous ronge ?
S’autoriser à être soi-même. Croire en ses rêves. Croire en ses capacités.
S’accorder le droit de mener l’existence dont on rêve, sans plus attendre.

Si tu avais la possibilité de changer une chose dans ta vie, là tout de suite, quelle serait-elle ?

Question de langage

J'aurais aimé, poème par Robin Parady

Je vous le dit sans bonnet difforme car il vaut mieux en prendre conscience dès maintenant avant de devoir descendre du pied d’Estal assez brutalement. Je risque d’ailleurs de passer pour le bouquet missaire, mais voilà… Savoir s’exprimer est une chose, mais connaître les mots que l’on emploie (et bien les utiliser) en est une autre.

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Avide de douceur

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Quand la réalité s’avère trop brutale

La douceur de tes draps de satin

T’enveloppe et te retient chaque matin

Pour ne laisser à nue ta peau si pâle.

*

Quand ton cœur pleure d’avoir trop attendu

De tout ton être tu restes étendue

Au milieu de nuages de moutons

Qui à leur guise viennent et vont.

*

Quand tes rêves ont la couleur de l’arc-en-ciel

Pourquoi ouvrirais-tu les yeux sur tant de noirceur ?

Quand tes songes ont un goût de miel

Pourquoi te lèverais-tu pour tant d’aigreur ?

*

A l’école de la vie, tu choisis celle des illusions

Qui ménage avec tendresse toutes tes émotions

Pourtant, au fond de toi, tu le sais bien

La vie peut être belle faite de tout petits riens.

*

Voici en quelques mots ce que m’inspire la chanson « Sleep » (Summer Heart)

Entre la vie et le rêve

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Après avoir écouté la chanson « Sleep » (Summer Heart), j’ai pensé à une chose: la fuite dans le sommeil. Vous savez, quand rien ne va et qu’on se dit qu’en dormant, on échappera à la dure réalité des choses ? Cela nous évite d’avoir à cogiter et on oublie ainsi les tracas du quotidien, avec l’illusoire impression qu’en restant bien au chaud sous la couette, plus rien ni personne ne pourra nous atteindre. Je crois qu’il y a un côté rassurant dans le fait de se réfugier dans nos rêves. Sauf que comme on dit si bien: « Ne rêve pas ta vie, vis tes rêves« .

Si on restait tous prostrés dans nos songes, le quotidien deviendrait vite ennuyeux. Le changement peut arriver à tout moment, mais encore faut-il se donner la peine de sortir de son lit et d’accepter de croquer la vie à pleines dents. Alors bien sûr, on ne réussit peut-être pas toujours ce qu’on entreprend, mais on en sort au moins avec la satisfaction d’avoir essayé. Le fait est qu’en entrant dans la danse, on a plus de chance de passer un bon moment que si on reste à baver sur son oreiller (glamour bonjour !) Même s’il nous arrive à tous d’avoir des coups de mou, il faut essayer de ne pas être fataliste. Aucun effort ne reste vain.
Je pense que dès l’instant où la vie nous parait plus belle que nos rêves, il devient alors plus aisé de rester encrés dans la réalité. Et vous ?

Vivre ou courir, il faut choisir (?)

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Je me fais souvent la réflexion que l’on passe tous une partie de notre existence à courir.
Après le temps. Après l’amour. Après le bonheur. Après un rêve.
Après un passé enfui ou des illusions.
On court après la vie, sans trop s’en apercevoir.

Rappelons-nous un conte de notre enfance et sa morale: «Rien de sert de courir, il faut partir à point.»
Et si on oubliait le lièvre pour devenir un peu tortue ?
Si on prenait le temps de vivre l’instant T ?
Si on arrêtait de se soucier du futur ?
Pourquoi ne pas cesser de vouloir tout contrôler et de désirer tout, tout de suite ?

Nous n’avons qu’une vie, pourquoi souhaiter que tout aille si vite ? Parfois même trop vite, jusqu’à en précipiter les choses ? C’est stressant, frustrant et épuisant de courir sans fin. Certes, avoir des buts aide à avancer, mais pourquoi tant de hâte ?

Si on prenait plutôt le temps de contempler ce (et ceux !) qui se trouve(nt) autour de nous ?
Pourquoi ne pas s’accorder de temps à autre le droit de flâner ?
Je zappe le prochain bus, je rentre à pieds et hop mon esprit s’évade au gré des mes pas. Ce n’est qu’une idée parmi tant d’autres. Mais quitter certaines de nos habitudes, même les plus simples peut changer bien des choses.

Prenons le temps de vivre.

Attendre je sais pas faire

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Je sais ce que je t’ai dit,

Je t’ai dit qu’on pouvait attendre et voir après,

Je t’ai dit qu’on pouvait tromper nos préjugés,

Repousser nos envies détraquées,

Se détacher l’un de l’autre pour peut-être mieux se retrouver,

Je sais ce que je t’ai dit,

Seulement les minutes sont des heures,

Et je ne sais pas être à demi,

J’aime pas voir l’espoir là où il n’est plus permis,

C’est ou tout noir ou tout blanc, à tort ou à raison

Je sais que le temps n’est pas de mon côté,

L’attente l’est encore moins,

Parce que je sais à quel point tout est fragile,

Un coup de vent et je ne suis plus,

Un coup de vent et c’est toi qui n’es plus,

Attendre, c’est oublier, attendre c’est passer à autre chose, attendre c’est faire pâlir nos sentiments.

Je ne veux pas de sentiments du tout, si c’est pour qu’ils deviennent fades, délavés, tangents,

Alors qu’ils pourraient être maintenant plus ardents, passionnés et dansants que jamais,

Attendre je sais pas faire (ou je sais mal faire), la vie est trop courte pour s’attarder de trop,

C’est maintenant où jamais,

C’est maintenant que j’ai envie de toi, c’est maintenant que je te désire, c’est maintenant que tu me manques, et c’est maintenant que j’attends

Je le sais je le sens,

J’ai beau prétendre le contraire,

Je commence à me connaître,

Qui sait où je serais dans deux mois?

Beawriter

Trouver sa place

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« Mon Dieu, faites de moi un oiseau que je puisse m’envoler loin, loin d’ici. »

Malgré une réplique empruntée à Forrest Gump, il ne sera pas du tout question de cinéma dans cet article, mais plutôt du fait qu’on songe parfois que l’herbe pourrait être plus verte ailleurs. À tort ou à raison. C’est quelquefois une solution de fuite qui séduit quand on se sent mal dans son environnement. Un moyen de s’évader vers un ailleurs plein de promesses.

Le fait est qu’il est souvent tentant de s’imaginer qu’il existe un endroit idéal, où tout nous paraîtrait plus simple. Un lieu bâti d’illusions.Car il faut bien se l’avouer : rien n’est parfait, nous-mêmes ne le sommes pas et c’est tant mieux. Imaginez à quel point la vie serait ennuyeuse si tout était parfaitement lisse !

En revanche, je pense qu’il est fort probable que chacun de nous ait à trouver un endroit où la vie lui semble plus douce. Que ce soit à deux kilomètres ou à l’autre bout du monde. Nous n’avons qu’une vie et ce n’est qu’en se lançant que l’on sait. On ne peut pas se plaindre de voir les choses stagner si on n’ose pas le changement. Comme on dit souvent, le véritable courage ce n’est pas de n’avoir jamais peur, c’est d’aller au-delà de nos craintes.

Peut-être aussi que la beauté d’un endroit réside dans les yeux de celui qui regarde ?

J’écris

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J’écris mes joies et mes peines,

Avec mon amour et ma haine.

J’écris pour poser des mots sur ce qui me ronge,

Et retranscrire au mieux chacun de mes songes.

 

J’écris mes hauts et mes bas,

De tout mon cœur et de mes doigts.

J’écris pour faire de ma plume ma plus belle armure,

Et réparer une à une chacune de mes blessures.

 

J’écris mes sourires et mes larmes,

Dans mes silences ou mon vacarme.

J’écris pour me libérer de mes plus sombres pensées,

Et donner un peu de soleil à mes jours enneigés.

 

J’écris mes joies et mes deuils,

Sur mon clavier ou sur une feuille.

J’écris pour laisser souffler les vents de mon esprit,

Et délivrer le nouveau chapitre de ma vie

 Par Mots à maux  et voici son blog: Mots à maux

Simple comme un sourire?

 

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Un jour, une amie qui revenait d’un an d’études à l’étranger, m’a dit :

« Avant de partir, et même pendant mon séjour, je criais sur tous les toits que les gens en France étaient froids et distants. Depuis que je suis revenue, je me suis aperçue que finalement, c’était moi qui étais fermée aux autres. « 

J’ai repensé à ça il n’y a pas longtemps. Je me suis demandé combien nous étions à vivre sans réellement voir les autres ? Je sais que beaucoup de choses font que l’on devient plus méfiant au quotidien. Seulement, n’est-ce pas triste que ça soit au détriment des relations humaines ? Ne pourrait-on pas casser certains codes, certaines habitudes ?

Je ne dis pas qu’il faut partir en road trip avec le premier mec ivre que l’on croise et finir par l’épouser à Vegas. Je pars plutôt du principe qu’un petit sourire, un bonjour ou même quelques mots échangés dans une file d’attente, peuvent parfois mettre du baume au cœur.

Quand on arbore une attitude sympathique, il devient souvent plus aisé d’apprivoiser les gens, de laisser une place aux interactions sociales. C’est comme si le fait d’être soi-même moins fermés aux échanges, permettait d’ouvrir le dialogue.

Certes, nous ne sommes pas au Pays des Bisounours et les gens peu chaleureux existent aussi. Cela dit, pour donner une chance aux gens de nous « prouver » leur sympathie, ne faut-il pas d’abord cesser de se barricader ?

Et si parfois, tout commençait vraiment par un sourire ?

Par Lina du blog J’envoie Valser

 

Mon papillon de bonheur

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Le bonheur … Il existe un tas d’articles où on l’évoque. On y trouve parfois de soi-disant conseils miracles. Peut-être est-ce l’époque actuelle qui veut ça… ou bien peut-être que l’être humain a toujours été un grand rêveur, avide de satisfactions diverses et de béatitude ? Quoi qu’il en soit, j’ai l’impression qu’on court après un bonheur toujours à portée de main, mais insaisissable. Comme un enfant qui court vainement après un joli papillon coloré. Adulte, on court après la vie. Après le temps. Après ce bonheur qu’on croit parfois saisir, jusqu’à ce qu’on tombe. Alors on n’y croit plus… Pour un temps du moins ! Car au final, ça ne passe pas en grandissant, on court tous après un papillon. Que ce soit l’amour, un boulot épanouissant ou même : après un sourire, un geste tendre, un rêve qui nous habite !

On reproche souvent aux gens assez optimistes pour y croire encore, d’être naïfs. Mais est-ce si idiot et incompréhensible que cela de vouloir une vie en couleur ? Y-a-t-il un âge à partir duquel on devrait arrêter de s’émerveiller face aux choses les plus simples de la vie, comme un arc-en-ciel, une pluie d’étoiles ou le rire d’un bébé ? Non. Passer des heures à trouver des formes aux nuages, faire une bataille de mousse ou rire comme des fous pour des broutilles, ce sont des choses considérées comme futiles mais qui peuvent pourtant vous faire sentir terriblement vivants !

Ce que je veux dire par là, c’est que le bonheur est avant tout en nous. Le bonheur, c’est l’espérance.  C’est ce papillon qui vient se poser sur le bout de notre nez alors qu’on avait cessé de vouloir le capturer. Ce sont des morceaux du quotidien. Des bouts de vie. C’est ce qui fait qu’on se sent exister.

 

Suis-moi je te fuis, fuis-moi je te suis … N’est-ce pas ce qu’on dit si souvent ?

Par: Hey_Linaa du blog J’envoie Valser

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