Paper Towns

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Hello la compagnie!

Cet été, je me suis lancée dans la lecture, et j’ai donc cédé à l’engouement: Face Cachée de Margo ou en version originale: Paper Towns. (Je préfère nettement ce titre là à la traduction française ^^)

Donc j’ai commencé à lire, après une longue, que dis-je longue, trèèès looongue pose de lecture. La première, puis la seconde, puis toutes les autres pages ont défilés, assez vite, même très vite. En moins d’une semaine, le roman était avalé.

  • Le style de l’auteur: John Green

J’ai beaucoup aimé son écriture fluide et sans détour, fourni de réflexions sur les apparences, sur la vie et la mort aussi angoissantes que légères. Si vous aimez la littérature qui aux  premiers abords semble anodine et sans profondeur mais qui, si vous grattez bien fini par révéler une sorte de leçon de vie bien salvatrice et dérangeante, je pense que vous devriez apprécier.

  • Histoire et Chronique ***

Pour ce qui est de l’histoire, rien de bien original en soit, tout est dans la subtilité de l’écriture et de la compréhension de l’atmosphère qui se dégage du roman.

L’histoire est d’apparence plutôt banale mais se démarque des romans adolescents à l’eau de rose dans le sens ou nous sommes du point de vue du garçon et rien ne tourne vraiment autour d’un amour niais mais plutôt autour d’une quête de sens et de connaissance de l’autre.

Quentin est amoureux de Margo Roth Spiegelman sa voisine, depuis le jour ou elle est arrivée dans son quartier. Il pense que toute personne à droit à un miracle dans la vie et qu’elle est le sien. Margo est cette fille populaire qui, qu’en elle vous accorde un tant soit peu d’attention vous fait naïvement croire que vous êtes la personne la plus importante au monde. La veille de sa disparition elle a décidé de mener une mission vendetta avec Quentin, à qui elle n’a pas parlé depuis plusieurs années. Le jour d’après, elle disparait mystérieusement de la circulation et Quentin y voit le signe qu’il se doit de la retrouver.

C’est de cette façon que s’installe l’histoire.

Le roman est découpé en 3 parties. J’ai beaucoup aimé la première et la dernière, parcontre la deuxième était un peu trop languissante et finissait finalement par nous donner la désagréable sensation de tourner en rond sans jamais avancer d’un poil.

Mis appart cela, le roman parvient à nous surprendre et maintenir cette sorte d’angoisse frôlant le dérangeant tournant autour d’une issue tragique ou non. Il faut aimer ce genre d’ambiance, pour ma part c’est complètement le cas.

  • Parallèle avec le film

Comme j’avais pas mal adhéré au style du livre, j’ai eu envie d’aller voir son adaptation cinématographique. Je me doutais bien que je serais déçue, que l’écran ne réussirait pas à rendre correctement la profondeur des mots et en effet, ça n’a pas loupé. (Même si j’aurais bien aimé être agréablement surprise ne vous méprenez pas)

Les acteurs étaient non seulement très mal doublés mais en plus de cela, ils jouaient plutôt mal. Aucun des deux n’a réussi à rendre le vrai caractère qui se dégageait du  livre.  Cara Delevingne collait déjà plus au personnage de Margo que Nat Wolff: Quentin, rendu complètement plat (pour le coup : complètement de papier!), un garçon éperdument amoureux à en devenir complètement dénué de sens critique qui, à aucun moment, ne hausse le ton ou émet ces propres réflexions sur la vie ou son point de vue qui avait pourtant, à mon sens, beaucoup d’importance dans le livre.

En fait, le roman était un dialogue riche en réflexion et plutôt intense entre les deux personnages, le film me donne l’impression d’un pâle monologue sans grand intérêt. C’est très dommage. Je pense que le film aurait pu être mieux optimisé, rendre plus fidèlement l’ambiance . En plus de cela, tout un tas de passages ont été coupé alors qu’ils auraient pourtant été tout à fait réalisables à l’écran, un manque criant de budget à dénoncer?

Tout l’aspect angoissant et original de l’histoire n’est pas exploité mais au contraire gommé, sans doute par soucis de s’adresser à un public plus large encore?

Au lieu de sublimer le livre, le film ne rend qu’une pâle copie bas de gamme.

Beawriter.

14 Best John Green Quotes - Inspiring Quotes From John Green Books - Seventeen:

 

 

 

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50 nuances de mots

A lovely old typewriter, sat on the desk filled with typed up ramblings of poetry or the after effects of a glass of wine the story faded by uneven typeface and inconsistent decisions...

50 nuances de mots

Un peu de nous beaucoup de vous, un peu de tout beaucoup de rien.

Projet commun, valse de mots,

Ecrits et mains,

Jeux de rîmes et d’oxymores, étonne et détonne,

Paradoxes et phrases, imbroglio de sentiments,

Transmission d’émotion,

Machine à écrire et à décrire,

Au bout de nos doigts, de nos claviers, de nos idées,

Fil invisible qui guide nos pas et inspire nos écrits, futile.

Nous sommes un grain de folie dans un océan de sable, nous sommes les tangents, les aimants, les hypersensibles qui dépeignent le monde de leurs mains de fer et d’acier, de tendresse et d’adresse,

Empreintes de désillusions, phrases sans débuts ni fins,

Nous sommes la pluie et le vent, les Rois des mots, les Reines des points,

Sulfureuse danse de nos yeux sur l’écran,

File et défile à toute allure,

Nous sommes ceux qui capturent ce qui n’est déjà plus,

Pour le simple plaisir de savourer l’instant présent.

Folle danse

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C’est à peine si mes pieds touchent encore le sol,

Je suis en apesanteur

Et mon corps fragile, gracile,

S’agite et se décoordonne,

Un bras, une jambe, ma bouche crie des paroles qu’elle à entendue tellement de fois qu’elle pourrait les graver dans le marbre,

Mes cheveux se balancent,

Une main juste au dessous de ma hanche, guidant un à un, chacun de mes pas,

Je me perds, je m’abandonne, je m’illusionne,

Je suis la pluie et le beau temps,

Je suis la Reine des nuages,

Une autre main, dans mes cheveux, puis le long de mon bras,

Dans une étreinte, toute en retenue, toute en suggestion,

Les yeux mi-clos,

Un souffle, puis saccadé, un pas,

Je suis l’oublie et la joie,

Et tu es le Roi de mes nuits.

Beawriter.

Attendre je sais pas faire

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Je sais ce que je t’ai dit,

Je t’ai dit qu’on pouvait attendre et voir après,

Je t’ai dit qu’on pouvait tromper nos préjugés,

Repousser nos envies détraquées,

Se détacher l’un de l’autre pour peut-être mieux se retrouver,

Je sais ce que je t’ai dit,

Seulement les minutes sont des heures,

Et je ne sais pas être à demi,

J’aime pas voir l’espoir là où il n’est plus permis,

C’est ou tout noir ou tout blanc, à tort ou à raison

Je sais que le temps n’est pas de mon côté,

L’attente l’est encore moins,

Parce que je sais à quel point tout est fragile,

Un coup de vent et je ne suis plus,

Un coup de vent et c’est toi qui n’es plus,

Attendre, c’est oublier, attendre c’est passer à autre chose, attendre c’est faire pâlir nos sentiments.

Je ne veux pas de sentiments du tout, si c’est pour qu’ils deviennent fades, délavés, tangents,

Alors qu’ils pourraient être maintenant plus ardents, passionnés et dansants que jamais,

Attendre je sais pas faire (ou je sais mal faire), la vie est trop courte pour s’attarder de trop,

C’est maintenant où jamais,

C’est maintenant que j’ai envie de toi, c’est maintenant que je te désire, c’est maintenant que tu me manques, et c’est maintenant que j’attends

Je le sais je le sens,

J’ai beau prétendre le contraire,

Je commence à me connaître,

Qui sait où je serais dans deux mois?

Beawriter

The Caged Bird Sings

Pieds nus,

J’avance avec lenteur dans l’herbe tendre,

Légère brise,

 Douce caresse,

Passent les corbeaux noirs,

Signes d’un mauvais présage,

Mes yeux grands ouverts,

Mon échine frissonne.

*

La tête levée vers le ciel,

Je respire, j’inspire, j’expire,

Je scrute l’immensité bleu,

*

Elle me donne le tournis, me plonge dans le déni,

Dans mes yeux, se reflète l’intensité des couleurs,

Grandeur et décadence,

Un monde où les opposés se rencontrent et s’affrontent,

Un monde dépourvu de peur, d’ennui, et de combat d’ego,

*

Dans mes yeux,

Aux creux de mes pupilles,

Se reflète un univers où personne n’est de trop

 Beawriter

Fly – Ludovico Einaudi

Comment t’exprimer, chez lecteur, avec autant de justesse que celle des notes à quel point ces derniers jours ont été éprouvants et remplis,

Comment t’exprimer mieux que par la musique, mieux que par le piano qui file à toute allure, ma vie qui défile et le temps que je n’ai plus,

Le temps que je ne prends plus,

J’atténue la cadence,

Mon rythme effréné,

Je prends un peu le temps,

Et je t’invite à écouter ce très jolie morceau de piano,

Tu le reconnaîtras surement,

Je l’aime énormément,

Il me file le frisson, encore et encore, et j’espère qu’il te fait autant d’effet qu’à moi:

 

 

Beawriter

Le Caroussel

Let’s Go Home (Sound Remedy Remix)

Les pales s’accélèrent, puis ralentissent, encore, et encore jusqu’à s’arrêter,

Un peu comme un cœur, elles frappent la mesure,

L’ambiance est angoissante, un peu,

Puis une voix brise le silence,

Douce et éthérée, elle trouve son chemin,

Calme plat,

Les pales s’accélèrent à nouveau,

Nos yeux se ferment,

Nos corps allongés, se laisse transporter,  par les vibrations du son qui transpercent nos poumons et voilent nos pensées,

Suspendus face à un spectacle invisible où se joue les notes,

Orchestre immense et mélodieux,

Nos yeux fermées s’imaginent un décor,

Nous sommes dans une arène, et le monde, il est partout,

Dans une lumière bleuté, nos corps dansent et s’agitent,

Nos têtes s’entrechoquent et tournent, tournent, tournent,

C’est la musique qui s’empare de nos corps et de nos moments, s’insinue dans la moindre de nos pensées et nous rends immortels, l’espace d’un instant, éphémère.

Beawriter.

Ce qui m’a retenu au début…

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J’avoue que je n’ai pas réfléchi très longtemps avant de lancer le projet d’un nouveau blog mêlant plusieurs auteurs. J’avais depuis longtemps dans l’idée de le faire, mais j’émettais quelques réserves, je me disais que je n’aurais pas le temps de tout gérer, qu’il valait mieux attendre et je remettais à demain, dans le lointain.

Attendre quoi? On a toujours quelque chose à attendre. C’est donc en suivant ce chemin de réflexion que je me suis dit que le moment était venu, c’était maintenant.

Ni une ni deux, je m’y suis mise. A 1 mois tout pile du bac, j’ai pas trouvé meilleur moment pour m’y mettre! J’ai toujours eu un flair hors pair pour choisir le moment opportun de faire les choses n’est-ce pas?

LE TIMING PERFECT

Ce qui m’a retenu un moment aussi, c’est que je sais, c’est un fait, ceux qui me suivent sur mon autre blog ont surement du s’en apercevoir:  l’orthographe et moi c’est tout simplement chaotique, ce n’est pas mon fort,  irrécupérable, cause perdue,  j’ai beau y mettre du mien les fautes me suivent et me poursuivent où que j’aille, j’en cauchemarde la nuit c’est dire!

Petite parenthèse passée, plus sérieusement, c’est la principale raison pour laquelle j’étais réticente à m’y mettre, et puis je me suis levée un matin en me disant que ça ne devait pas m’empêcher d’écrire, bien au contraire, c’était en pratiquant que j’allais exorciser la chose.

Donc voilà, j’exorcise!

Beawriter.