Légère comme une plume…

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Je me dis parfois qu’il serait bon et doux de se laisser porter.
Par la vie, par les événements, prévus ou non.
De voler comme une plume infiniment légère, baladée au gré du vent.
Ne se faire aucun soucis. Se sentir vide de tout, sauf de joie et d’amour.

Je songe à combien il serait reposant de ne plus passer son temps à tout analyser.
Ni les mots, ni les actes. Se dire que le passé est derrière soi.
Puisqu’on ne peut réécrire notre histoire, peut-être est il possible d’apprendre à s’en accommoder ? Faire de ses faiblesses une force.
Vivre l’instant présent, pleinement. Se délecter des petits plaisirs quotidiens.
Profiter.

On dit qu’il est nécessaire d’apprendre à aimer la pluie pour voir l’arc-en-ciel.
Ou encore, qu’il faut amener sa bonne humeur à la vie pour la voir nous sourire
en retour.
Et si la liberté passait par le fait de se délester de tout ce qui nous ronge ?
S’autoriser à être soi-même. Croire en ses rêves. Croire en ses capacités.
S’accorder le droit de mener l’existence dont on rêve, sans plus attendre.

Si tu avais la possibilité de changer une chose dans ta vie, là tout de suite, quelle serait-elle ?

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Sur la vague des mots

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Depuis quelques jours, elle avait en tête une musique qui revenait sans cesse. A tout instant de la journée, lorsqu’elle levait les yeux vers le ciel, elle voyait  des vagues parmi les nuages.

Ce n’était pas un mirage, c’était une danse qui se dessinait dans son esprit, dont les pas écrivaient ces mots :

Par la plume, tu écriras tes rêves et tes songes

Sur le papier, la partition de tes mots s’inscrira.

Elle prit un carnet et commença à noircir les pages blanches, chaque jour elle avait besoin de coucher sur les feuillets ses idées et des pensées.  Cette musique de mots lui apporta un exutoire salutaire. C’est ainsi qu’elle est devenue scribouilleuse.

Le rêve des mots qui se transforment et se posent, quand la plume  déverse le flot de son cœur, au rythme de ses battements apaisés, elle écrit à la volée.

Des envolées de papier naquirent de ses doigts déliés.

Je t’attends.

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« Je n’ai pas envie d’hôtels cinq étoiles, de restos chics et de ces fêtes endiablées qui ne finissent qu’au petit matin. Je n’ai pas besoin de voyages au bout du Monde, ni même que tu essaies de me décrocher la lune ou les étoiles. Je me fiche que nous ne puissions pas danser sur la voie lactée, ou de savoir que les seuls châteaux que nous construirons seront de sable ou en Espagne. Je me moque de te savoir avocat ou artisan. Ça m’est égal si tu ne m’achètes pas de bijoux ou si tu ne portes pas de vêtements griffés et je m’en fous totalement de savoir quelle voiture tu conduis (du moment qu’elle a quatre roues).

Tu sais quoi ? Je pense être prête à ce qu’on traverse quelques galères inévitables, main dans la main. Assez folle, aussi, pour faire face à quelques chamailleries. Parée pour qu’après les tempêtes et les averses, on puisse faire les idiots, se marrer et s’aimer. A tous les temps. A cent pour cent.

Je ne te demande pas même d’être parfait. Peut-être que tu me réapprennes à apprécier les mots doux. Que tu saches me prouver que les belles paroles ne sont pas toujours des promesses en l’air, mais peuvent être suivis par des actes. Juste un peu de simplicité, beaucoup d’amour et de sincérité, puis un zeste de tendresse…

Je t’attends. »

Et elle cliqua sur envoyer.

Sans se relire. Seulement animée par une confiance quasi naïve envers le destin…

Vivre ou courir, il faut choisir (?)

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Je me fais souvent la réflexion que l’on passe tous une partie de notre existence à courir.
Après le temps. Après l’amour. Après le bonheur. Après un rêve.
Après un passé enfui ou des illusions.
On court après la vie, sans trop s’en apercevoir.

Rappelons-nous un conte de notre enfance et sa morale: «Rien de sert de courir, il faut partir à point.»
Et si on oubliait le lièvre pour devenir un peu tortue ?
Si on prenait le temps de vivre l’instant T ?
Si on arrêtait de se soucier du futur ?
Pourquoi ne pas cesser de vouloir tout contrôler et de désirer tout, tout de suite ?

Nous n’avons qu’une vie, pourquoi souhaiter que tout aille si vite ? Parfois même trop vite, jusqu’à en précipiter les choses ? C’est stressant, frustrant et épuisant de courir sans fin. Certes, avoir des buts aide à avancer, mais pourquoi tant de hâte ?

Si on prenait plutôt le temps de contempler ce (et ceux !) qui se trouve(nt) autour de nous ?
Pourquoi ne pas s’accorder de temps à autre le droit de flâner ?
Je zappe le prochain bus, je rentre à pieds et hop mon esprit s’évade au gré des mes pas. Ce n’est qu’une idée parmi tant d’autres. Mais quitter certaines de nos habitudes, même les plus simples peut changer bien des choses.

Prenons le temps de vivre.

La vie vaut mieux que ça

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On se fait souvent des idées sur la vie

Des idées sur tout et sur chacun

Des idées qu’on se passe

Et qui ne valent rien

On se fait souvent des idées sur la vie

On dessine des principes en tous genres

Et de belles folies

Qui ne servent à rien

On se fait souvent des idées sur la vie

On s’écorche,

On se cherche,

Et on ne comprend rien à rien

Il faut dire que la vie vaut mieux que ça

Tous ces principes érigés

En valeurs absolues

Toutes ces valeurs relayées

En principes incongrus

Ne sont que du vent

Au creux de tes mains

Ecrit par Marie Kléber, vous pouvez la retrouvez sur son blog: L’Atmosphérique Marie Kléber